samedi 27 mars 2010

KONGOLO:UN PANNEAU POUR AFFICHAGE D'INFOS


Au Nord du Katanga, le Club UNESCO Ntcheko, Centre Unesco de Kalemie, a procédé ce vendredi, 26 mars 2010, à l'installation d'un panneau pour affichage d'informations publiques à Kongolo. L'Administrateur de Territoire, Georges Egbolomu Pumpa, a pris part à la cérémonie entouré de ses proches collaboratuers. La localité de Kongolo compte environ 100 000 habitants dont la majorité ce sont des jeunes fréquentant les écoles secondaires et des institutions d'enseignement supérieur fonctionnant sans bibliothèques ni salles de lecture. L' actualité du monde tirée de l'Internet attire beaucoup de monde à Kongolo, une localité située à 350 km sur la voie ferrée à l'Ouest de Kalemie.


KONGOLO:UN PANNEAU DU CLUB POUR AFFICHAGE D'INFOS


Le Club UNESCO Ntcheko, Centre Unesco de Kalemie, a procédé dans la matinée de vendredi, 26 mars 2010, à l’installation d’un panneau vitré pour affichage d’informations au centre ville de Kongolo. Kongolo est une localité située à plus de 350 km sur la voie ferrée à l’Ouest de Kalemie. La cérémonie a regroupé les autorités civiles et militaires de la place, les membres de la Société Civile, les journalistes de radios communautaires de la place, les chefs de services étatiques et ceux de la police.
Le Président du Club UNESCO Ntcheko ayant effectué un déplacement facilité par hélicoptère de la MONUC, Mission de l’Organisation des Nations Unies en République Démocratique du Congo, a présidé la cérémonie à Kongolo. M. François-Xavier MYBE a déclaré au cours de la cérémonie que cette activité à la fois culturelle et éducative venait d’être étendue à Kongolo pour désenclaver par l’information la localité tout entière de Kongolo. Kongolo qui vit sans journal ni revue présente des signes d’un milieu où la presse écrite est inexistante et les populations privées d’actualités et de lectures. Le Club UNESCO Ntcheko, Centre UNESCO de Kalemie, fidèle aux idéaux et principes de l’UNESCO se veut de cultiver la liberté d’opinions garanties par la Constitution de la RD Congo parmi les populations des milieux ruraux tout en respectant les libertés des individus à travers les affiches.
Le Club UNESCO Ntcheko, Centre Unesco de Kalemie, qui est depuis 8 ans opérationnel dans cette activité d’affichage des informations publiques, a auparavant installé un panneau semblable à la Place de 4 COINS de la Cité de Kalemie. Actualités et autres informations générales du monde tirées sur Internet sont chaque matin affichées au profit des populations vivant sans journaux. Cet outil attire un grand public et connaît un succès sans précédent parmi les lecteurs dans la ville de Kalemie.
Réagissant à l’événement après avoir coupé le ruban symbolique, l’Administrateur de Territoire de Kongolo, a félicité l’initiative du Club partie de Kalemie mais aussi rendue possible à Kongolo. M. Georges Egbolomu Pumpa en a profité pour lancer un appel à la communauté locale de Kongolo, en articulant ses propos sur la curiosité intellectuelle des étudiants d’institutions d'enseignement supérieur et les élèves des humanités présentant les épreuves d’examens d’Etat, de venir se ressourcer au panneau placé pour l’intérêt public.
L’engouement de la population locale est très grand envers le panneau à peine placé à en juger par l’intérêt porté par les habitants au premier jour au panneau apportant des informations et des photos de personnalités de la ville, du paysage et d'autres milieux de Kongolo. Kongolo centre représente une population évaluée à 100 000 habitants dont la majorité ce sont des jeunes élèves et étudiants vivant sans bibliothèque ni salles de lecture.
Le Club UNESCO Ntcheko tout en se félicitant de bons rapports de partenariat existant entre le club et la Section de l’Information Publique de la Monuc – Kalemie reste bien reconnaissant à la Monuc qui lui a doté des panneaux vitrés, matériels montés des dispositifs de protection contre les intempéries pour réussir cette entreprise.

lundi 8 mars 2010

KABIMBA: UNE JEUNE FILLE ACCUSE SON PERE DE VIOL


Au Nord du Katanga, une jeune fille accuse son propre père de viol au village de Kabimba, à 60 km au Nord de Kalemie. Le fait cause un grand émoi dans la communauté.
Le fait cause un grand émoi et un grand désarroi avant tout en famille , fait observer Déogratias Tambwe, l'oncle maternel de la fille, qui vit aujourd’hui dans une dislocation totale parce que la mère et sa fille Marcelline ont décidé de fuir le père à son insu à Kabimba pour venir s’installer à Kalemie. Et dans la communauté, Cet événement provoque un grand étonnement pour une histoire qu’on ne peut plus compréhensible d’un parent qui couche avec sa propre fille.

Marcelline raconte que le fait remonte à octobre de l’année dernière. Le père ayant profité de l’absence de sa femme, la mère de Marcelline donc, partie en visite en famille pour Kalemie, est passé à l'acte. Le père a multiplié l’acte, regrette Marcelline, après menace de mort à l’enfant si elle parvenait de dévoiler le secret. Pour le père, rapporte Marcelline, il n’y a pas de différence entre la mère et la fille dans cet acte. La fille attend un enfant d’au moins 4 mois de son propre père, affirme la victime.

Saisie de l’affaire, la police d’intervention rapide, une branche de la police locale, a vite dépêché une équipe pour arrêter le père de l’enfant à Kabimba . Ce dernier a tenté de s’enfuir mais en vain. Le dossier est en instruction à la police avant son transfert au Parquet de Grande Instance.
Dans tout ce qui est arrivé, Marceline passe tout le temps à pleurer. Elle ne sait pas s’expliquer ni réaliser encore moins l’acte que son propre père a dû poser sur elle. De tout le temps, elle n’arrête de dire que ce n’est pas son père. Elle demande que la justice s’occupe de lui.
La localité de Kabimba excelle dans ces genres d’événements insolites. En 2008, un jeune homme accusant son père de sorcellerie a tué et décapité la tète de son propre père qu’il a promenée à travers le village. Le jeune homme croupit à la prison centrale de Kalemie après une condamnation au Tribunal de Grande Instance de Kalemie.

mardi 2 février 2010

KALEMIE:DEUX MINISTRES DU GOUVERNEMENT CENTRAL EN VISITE AU NORD KATANGA


Au Nord-Katanga, visite ce mardi 2 février 2010 de deux ministres du gouvernement central. Célestin Mbuyu Kabango, Ministre de l’Intérieur, et son homologue des Droits Humains, Upio Kakura, sont accompagnés du Vice-gouverneur de la province du Katanga,Yav Tshibal.
Après le conseil de sécurité, les hôtes de marque ont visité le port de Kalemie et le Stade Sendwe. Au Stade Sendwe où ont débuté les travaux d’érection du mur de clôture.
La visite de deux ministres intervient deux semaines après une autre visite de deux autres ministres du gouvernement centrale, celui des mines et de l’Energie qu’accompagnait le Gouverneur de la province cuprifère, Moise Katumbi Chapwe.
Le ministre de l’intérieur a indiqué à la presse qu’il effectuait une mission de contrôle sans trop de précisions. Les visiteurs se sont envolés en début d’après-midi, pour la ville de Kamina via la localité de Moba, à 150 km sur le lac Tanganyika au Sud de Kalemie.

dimanche 3 janvier 2010

SNCC:CONDITIONS DIFFICILES DE VOYAGE


Au Nord du Katanga, les passagers du train LUKUGA de la SNCC arrivés la nuit de samedi, 02 janvier 2010, à Kalemie se plaignent des conditions difficiles de voyage entre le tronçon de Kabalo à Kalemie. Morts d’hommes et accidents sur d’autres ont entouré le voyage du dernier train parvenu arrive à Kalemie en détresse. A la coordination de trafic des trains de la SNCC-Région Est, on parle de la vétusté des matériels roulants.

Trois personnes ont trouvé le long de parcours du train Lukuga desservant Kalemie et Kongolo la mort et deux autres accidentées dont un militaire des FARDC. Cet élément de l’armée congolaise a perdu l’usage de l’une de ses jambes imputées à l’Hôpital Général de Réference de Nyunzu après accident de train. Une femme se trouvant au-dessus d’un wagon à marchandises est tombée par terre ; elle en est sortie avec une colonne vertébrale déclassée. Le train LUKUGA dont il est question est resté jusque dimanche après-midi immobilisé à la porte d’entrée de Kalemie au quartier Kalumbi. La locomotive tirant la rame a déraillé une autre fois à cause de l’ensablement de la voie ferrée.
Ernest Lobilo comme d’autres nombreux témoignages ayant pris place abord du train Lukuga affirme que les conditions de voyage sont de loin meilleures: deux personnes, un enfant et une femme de militaires sont morts et enterrés en gare de Mayi-Baridi sur le tronçon de Kalemie et Nyunzu à la suite des conditions difficiles de voyage. L’unique wagon accordé aux passagers ne suffit pas au nombre de ceux qui voyagent. Beaucoup d’autres encore montent au-dessus des wagons à marchandises prenant le risque de tomber; l’essentiel pour eux étant d’être arrivés à destination et à n’importe quel prix.

Le Directeur de la SNCC coordonnant le Bureau d’Exploitation et parlant de la fréquence des déraillements enregistrés sur la voie ferrée indique que le chemin de fer, les matériels roulants et le personnel de la SNCC, Société Nationale des Chemins de fer du Congo, ont sensiblement vieilli. Pour trouver une solution durable aux nombreux problèmes que rencontre la société, le Directeur Pierre KONGOLO SUMAILI appelle au renouvellement à la fois de matériels roulants, du personnel dans son ensemble et de la voie. La voie n’a plus connu d’entretien des décennies durant. Environ 2100 agents de la SNCC ayant dépassé l’âge de travail attendent la retraite qui tarde à venir, ajoute-t-il.

mardi 29 décembre 2009

NORD KATANGA:LE PALUDISME FAIT DES VICTIMES PARMI LES ENFANTS


Au Nord du Katanga, épidémie déclarée de paludisme grave avec anémie depuis la semaine du 7 décembre 2009 dans le Territoire de Manono, une localité située à 450 km au Sud de Kalemie. 10 morts viennent d’être enregistrés en l’espace de deux jours. La situation inquiète les autorités civiles et sanitaires de district. L’Ong Médecins Sans Frontières, MSF-Hollande, est signalée arrivée à Manono tandis qu’à Kalemie, la fréquence transfusionnelle due au paludisme reste préoccupante.
L’épidémie a déjà tué des dizaines de malades sur la centaine des cas de paludisme grave avec anémie enregistrés en 3 mois au Bureau Central de la Zone de Santé de Manono. Le fléau sévit sur Manono alors que l’Hôpital Général de Réference est dépourvu de médicaments. Le manque de médicaments contraint beaucoup de malades de recourir auprès de tradipraticiens, aux centres de santé privés voire des pasteurs d’église rendant ainsi difficile de connaitre le nombre exact des morts. La majorité des victimes sont des enfants.
L’Ong MSF-Hollande arrivée en mission d’évaluation a vite largué des kits à l’Hôpital pour la prise en charge gratuite des cas graves de paludisme. Les communautés se sont mobilisées de leur côté dans un Comité de lutte contre le paludisme pour sensibiliser les populations à conduire les malades à l’hôpital dès l’apparition des premiers symptômes de paludisme. Ce comité que supervise l’Administrateur de Territoire, Jean-Symplice SIYAKA, a ouvert une caisse d’appui avec à son actif plus de 300 mille francs congolais collectés pour les malades sans ressources.
Le Médecin Inspecteur du Tanganyika indique qu’il s’agit d’une épidémie déclarée de paludisme. Le Dr Adalbert NGANDWE dit mener un plaidoyer auprès des partenaires avec l’espoir d’obtenir les médicaments de première ligne pour combattre l’épidémie à Manono.
Au moment où cette localité de Manono, riche en étain, cherche éperdument des moyens pour se débarrasser de la maladie, le paludisme grave provoque une semaine après Manono l’anémie chez de nombreux malades admis au Centre de Transfusionnel de CATAL de Kalemie. Les fréquences transfusionnelles se révèlent inquiétantes, observent les infirmiers traitants. La moyenne journalière de transfusion est évaluée à 30 cas. 75% des malades transfusés sont des enfants de moins de 5 ans souffrant de paludisme grave avec complications d’anémie. Ce constat que fait le Médecin Chef de Zone de Santé intervient à l’occasion d’une séance d’évaluation du paludisme dans la ville de Kalemie.
C’est au total 557 cas de transfusion sanguine dont la majorité touche les enfants que le Centre Transfusionnel a admis en décembre 2009. Il s’agit d’un record battu par le paludisme grave avec complications par anémie, indique l’Infirmier du centre, Michel LUTALA, pour l’unique mois de décembre en cours au Centre Transfusionnel de CATAL. Une augmentation progressive observée depuis octobre dernier mais jamais enregistrée depuis la création, il y a 9 ans, du Centre Transfusionnel. Une situation qui intervient alors que l’appui des ongs sur la prise en charge des malades diminue à la pédiatrie de l’Hôpital Général de Référence de Kalemie, précise la même source. A ces causes majeures, l’Infirmier du Centre de Transfusion énumère aussi des facteurs climatiques, l’intoxication médicamenteuse des malades avant d’atteindre l’hôpital, la pauvreté qui frappe les populations et le manque d’informations précises sur la maladie et ses complications favorisant l’expansion du paludisme.
La fréquence transfusionnelle que déplore le Centre Transfusionnel se déroule alors que l’Hôpital est privé d’électricité ; ce qui complique les nombreuses interventions nocturnes s’effectuant aux lampes-tempêtes.
Toutefois, le Médecin Chef de Zone de Santé appelle les populations à conduire à l’hôpital tout malade présentant des signes de paludisme. Le Dr Franck BITILAZI insiste aussi sur l’assainissement du milieu pour limiter la reproduction des moustiques qui prolifèrent la ville.

lundi 28 décembre 2009

KALEMIE:JOURNEE INTERNATIONALE DES DROITS DE L'HOMME



Au Nord du Katanga, non à la discrimination sous toutes ses formes, non à la torture, non au rejet des personnes vivant avec le VIH-SIDA, non à l’impunité ; tels sont entre autres les grandes revendications des associations de défense des droits de l’homme adressées aux autorités de District du Tanganyika à la cérémonie marquant le 61e anniversaire de la Journée Internationale des Droits de l’Homme de Kalemie. Les autorités de district sollicitent en cette journée du 10 décembre 2009 l’implication de toutes les communautés à la promotion des droits humains dans la région. La marche pacifique des activistes des droits humains et des défenseurs de personnes vivant avec le VIH-SIDA regroupant des centaines de participants dont de nombreuses femmes et organisée conjointement par la Section des Droits de l’Homme de la Mission de l'Observation des Nations Unies en R.D Congo (MONUC) et le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés depuis la Place KISEBWE s’est clôturée à l’Hôtel du Lac de Kalemie. A Kalemie donc, la manifestation se déroule alors qu’environ 6000 personnes déplacées internes provenant du Sud-Kivu sont signalées dans le Nord Katanga, secteur de Bendera à 120 km au Nord de Kalemie, fuyant les opérations KIMIA II.