vendredi 27 mars 2009

DES KITS UNICEF A L'ECE-NTCHEKO


Apprendre en agissant dès la tendre enfance est un exercice auquel s’adonnent les enfants de l’Espace Communautaire d'Eveil (ECE)-Ntcheko au Complexe Scolaire Zawadi de la Cité de Kalemie. Les nouveaux kits de l’Unicef arrivent en même temps au moment où ils étaient attendus pour améliorer les conditions d’encadrement éducatif et enrichir les activités ludiques parmi les enfants.

ECE-NTCHEKO:VISITE DE L'UNICEF


Le Centre de l’Espace Communautaire d’Eveil-Ntcheko a reçu dans la matinée de jeudi 12 mars 2009 une forte délégation de l’Unicef Kinshasa et Lubumbashi arrivée pour enquêter sur le fonctionnement de sept Espaces Communautaires d’Eveil reconnus actifs à Kalemie. Le Professeur Dieudonné MUWALAWALA, Chargé de ressources humaines de l’Unicef-Kinshasa qu’accompagnait Roger BODRALAH, Chef de Bureau Unicef de Lubumbashi, a conduit cette délégation jusqu’au cœur de la Cité de Kalemie où le Complexe Scolaire Zawadi organise les activités de l’ECE-Ntcheko. Cette visite s’est déroulée en présence du Chef de Quartier Regeza, Célestin Kabwe Sambwe.

La visite de la délégation à haut niveau de l’Unicef intervient un mois après que la Représentation de l’Unicef-Kalemie ait procédé le 5 mars 2009, et par l’entremise de Chantal DIMBELE de l’Unicef Kalemie chargée des activités de l’éducation, à la distribution de nouveaux kits Unicef aux enfants encadrés dans les Espaces Communautaires d’Eveil de Kalemie. Ces kits sont composés des tablettes et chaisettes en plastic, des ardoises, des cahiers, des touches, des crayons et d’autres objets comme des gommes. C’est le deuxième don du genre que l’Unicef accorde aux enfants de l’ECE-Ntcheko. 289 enfants bénéficient aujourd’hui d’un encadrement depuis le 5 septembre denier, date de la rentrée scolaire, pour l’exercice 2008-2009 au centre. Le projet prévoit la récupération d’environ 1500 enfants sur 7673 jeunes filles et garçons confondus (chiffres du dernier recensement de janvier 2009 effectué au Quartier Regeza). C’est dans le secteur de Quartier Regeza et environs que sont construits les bâtiments de Complexe Scolaire Zawadi abritant le Centre de l’ECE-Ntcheko.

L’ECE-Ntcheko organise trois niveaux d’encadrement des enfants de la Cité de Kalemie. Le niveau 1 soit les enfants de 3 ans, le niveau 2 admet des enfants de 4 ans et enfin le niveau 3 encadre ceux de 5 ans. Les statistiques établissent que les fillettes, 168 sur les 288 enfants du centre, sont plus nombreuses que les garçonnets. Des statistiques encourageantes pour la scolarisation des enfants filles qui pose souvent des problèmes dans le milieu. Le Quartier Regeza compte 7673 jeunes dont 3887 filles. Un nombre important de ces filles n’ont pas une fréquentation scolaire régulière.

L’expérience de l’ECE-Ntcheko tentée avec succès à Kalemie-centre ne manque pas d’intéresser d’autres communautés comme aux villages de Kasenge et Timote à plus de 35 Km au Nord de Kalemie. Ces villages font partie des zones de retour des centaines de congolais ayant vécu en exil dans les Camps de Refugiés de Tanzanie et ceux de Zambie. A cet effet, les chefs de ces deux villages et des femmes bénéficiaires de la formation en alphabétisation sur place ont mandaté en juillet dernier Messieurs Benoît KIWELE et Polydore ASANI, respectivement habitants de village de Kasenge et de Timote , pour exprimer le souhait des Chefs de villages et des populations de voir se réaliser sur place des centres d’Espace Communautaire d’Eveil en faveur des enfants des retournés. Chose faite depuis le début de la rentrée scolaire : deux nouveaux centres fonctionnent cette année aux villages de Kasenge et Timote. Environ 300 petits enfants sont encadrés au Centre de l’ECE-KASENGE et 93 à l’ECE-TIMOTE.

C’est aussi dans ces villages qu’un champ de mais est en expérimentation pour répondre aux besoins de fonctionnement de centres organisés et à Kalemie et aux villages précités. Cette idée d’introduire la culture de mais dans un champ expérimental bénéficie de la participation active des femmes en alphabétisation aux villages. Une idée avancée à cause de la difficulté qu’éprouvent les parents d’enfants pour pouvoir payer la contribution fixée en mars 2008 à 500 FC lors d’une assemble générale de parents. La participation de parents est minime à cause de la pauvreté qui frappe la majorité des habitants du Quartier Rageza où vivent environ 13000 habitants dont 7600 enfants selon les derniers chiffres du recensement de l’année 2009 établis par le Bureau de l’Etat-civil du dit quartier.

vendredi 28 novembre 2008

NYUNZU: UNE PISCINE NATURELLE

Il suffit d'un simple regard dans un miroir naturel pour visiter une piscine qu'un étang a créée non loin de Nyunzu, à 180 km sur la voie ferrée à l'Ouest de Kalemie, pour se rendre compte de la beauté pleine de splendeur que la nature offre aux visiteurs.

jeudi 27 novembre 2008

KALEMIE:PLAINTES DE PAYSANS


Au Nord Katanga, imposition des taxes du service de l’environnement aux paysans de village de Katibili et environs à 15 Km au Nord de Kalemie. Les paysans se plaignent de la perception des taxes perçues sans quittance. Des montants allant de 10 mille à 25 mille francs congolais sont imposés aux paysans. Le service de l’environnement appelle les cultivateurs à se conformer au nouveau code forestier.

A en croire les témoignages recueillis auprès des paysans, l’imposition des taxes a débuté avec la saison culturale dans le secteur de Katibili sur l’axe Tanganyika dans le Territoire de Kalemie. Les taxes ciblent depuis septembre la masse paysanne. Cette masse se dit d’ailleurs exercer des activités champêtres dans des régions autorisées pour l’agriculture. Georges MBUYU, un activiste des droits de l’homme et Président de l’Ong (VMI), Voix des Minorités Indigènes, connait bien la situation sur le terrain. Georges Mbuyu dit qu’en République Démocratique du Congo, il y a des forêts classées, des forêts protégées et des forêts réservées aux paysans pour leurs activités champêtres. Cette dernière catégorie de forets concerne les paysans de la région. Grace aux forets réservées aux cultivateurs, les paysans se permettent de tirer leurs moyens de substance, conclut-il.

Beaucoup de témoins dénoncent au cours des opérations de perception des taxes le comportement pas très catholique des agents percepteurs des taxes de l’environnement. Vénance MUZUNGU, un cultivateur d’environ 35 ans du village de Katibili, se dit prêt à payer les taxes. Venance avait payés les taxes mais il regrette qu’il ait subi un mauvais traitement. Il indique que l’agent de l’environnement accompagné par un policier l’avait fait ligoter contre un arbre et puis fait flageller par la suite pour arracher son consentement à payer les taxes.

Le district du Tanganyika se trouve dans une région de savane boisée bien qu’il y ait par-ci par-là des régions accidentées comme celles de Kalemie et Moba, des régions beaucoup plus proches du lac Tanganyika qui conservent de gros arbres. C’est vrai qu’il existe une forêt tout de même dans la partie du Nord, dans le secteur de Kabimba, à 60 km de Kalemie. C’est dire que le district n’est pas couvert dans son ensemble par une forêt comme celle qu’on trouve de part et d’autre de la forêt équatoriale. C’est sur cet aspect quelque peu géographique que les paysans fondent leur jugement. MILAMBO KILANDWA, un chef de localité, se plaint de son côté d’avoie été soumis au payement de 15 mille francs congolais pour avoir coupé trois arbres et cultivé dans un champ hérité de ses propres grands-parents.

Tout prête à confusion dans la perception des taxes de l’environnement, s’est exclamé Georges MBUYU des VMI. Les paysans déplorent que le service de l’environnement confonde les exploitants forestiers que l’on trouve dans la partie des forêts équatoriales des simples cultivateurs de la région. Le Président des VMI s’insurge lui aussi surtout contre les manières fortes utilisées dans la perception de ces taxes. Georges MBUYU de Voix des Minorités Indigènes fait savoir que pour cultiver il faut nécessairement avoir une autorisation de l’environnement, même pour abattre un arbre dans un champ il faudrait un permis d’exploitation, pour couper les bois de chauffage pour l’utilisation domestique, il faut un permis ; voila autant des questions auxquelles les paysans ne savent pas trouver des questions. A ces questions, les paysans doivent défalquer des sommes colossales qui varient entre 10 mille et 50 mille francs congolais. Les moyens de substance élémentaires manquent aux paysans parce qu’ils ne savent pas travailler la terre, souligne Georges MBUYU.

Quelles que soient les plaintes des paysans, le ton est à la fermeté du côté de la Division de l’environnement au district du Tanganyika. Les paysans doivent se conformer au nouveau code forestier, a déclaré Lomami André, Technicien chargé de l’environnement. A cet effet, il indique que le taux du document tenant lieu de quittance varie entre 50 et 100 dollars américains. Ce qui parait pour des nombreux observateurs sur place un montant exorbitant pour une population qui vit en dessous d’un dollar par jour.

lundi 29 septembre 2008

SNCC: PLAINTES DE CLIENTS


Au Nord Katanga, plaintes des clients de la SNCC, Société Nationale des Chemins de fer du Congo, pour leurs marchandises trainées des semaines durant en dehors des installations de Kalemie. La direction de la Région Est de la SNCC parle d’une situation à régler dans un bref délai.

Les clients de la SNCC, Société Nationale des Chemins de fer du Congo, sont ce mardi 23 septembre des dizaines à se plaindre devant les entrepôts. Ils attendent depuis plusieurs jours le chargement de leurs marchandises. Devant les entrepôts, se trouvent entassés dehors des centaines de sacs de fretins pour les uns, de sel de cuisine et de farine de froment pour les autres. NURA RASHIDI, l’un des clients, raconte que depuis une semaine et demie, lui et d’autres clients ont déposé des marchandises devant les entrepôts à la demande de la société de transport. NURA regrette que les bureaux de la SNCC soient restés fermés toute la journée de dimanche malgré cette demande et que la pluie qui s’est abattue le dimanche même ait abimé un nombre important de sacs de fretins. Des fretins sont détruits et une partie est séchée au soleil, note-t-il. Nous avons besoin de voyager et de voir surtout nos marchandises chargées dans des wagons. Nous avons beaucoup souffert.

Le Coordonnateur d’exploitation de la Région Est de la SNCC promet trois jours pour évacuer les marchandises. Pierre KONGOLO SUMAILI indique que deux locomotives et quatre wagons vides de 40 tonnes sont arrivés en fin de semaine. Pierre Kongolo déplore que la société dispose aujourd’hui d’une main d’œuvre qui a vieilli. La SNCC recourt à présent aux entrepreneurs pour assurer une manutention rapide des marchandises. Tout est à reprendre, renchérit-il, la société a perdu beaucoup de ses agents et le nombre devient insuffisant pour répondre aux besoins de la clientèle. Ensuite, le coordonnateur d’exploitation souligne-t-il que la SNCC a besoin d’au moins 27 locomotives pour tracter efficacement les marchandises. Seule une dizaine roule sur la voie ferrée sur l’ensemble du réseau. Une nouvelle acquisition de locomotives est une bonne chose pour la société, conclut Pierre Kongolo Sumaili, sinon le trafic restera confronté aux mêmes problèmes ; ce qui multipliera davantage le nombre de plaintes des clients.

La plupart de marchandises qui attendent le chargement vont à destination de Kananga, Mbuji Mayi, Kindu et Samba.

LA VIE DU CLUB: PREMIER SEMESTRE 2008



Introduction:

L’ensemble des activités menées au cours du premier semestre de 2008 ont tourné normalement. L’école primaire, le Complexe Scolaire Zawadi, a clôturé l’année avec succès, l’Espace Communautaire d’Eveil a réalisé au cours de sa première année d’expérience des résultats encourageants et le Centre d’Alphabétisation et de Coupe et Couture a réussi l’encadrement des femmes adultes et filles mères comme d’habitude.


1. L’école Primaire :

La section du primaire de Complexe Scolaire Zawadi a clôturé l’année le 2 juillet 2008 avec 215 élèves tout en respectant le calendrier scolaire tel qu’élaboré par le Ministère de l’EPSP. Les 31 élèves finalistes de 6e année ont obtenu 100% des points au test de fin de cycle du primaire.

Toutefois, il faut signaler que l’école a observé au cours de l’année une déperdition sensible des enfants. Au début de l’année scolaire 2007-8, l’école a inscrit en septembre 365 élèves. La réunion tenue dimanche 9 mars avec les membres du Comité des Parents d’Elèves de Zawadi est parvenu à la conclusion telle que les conditions socioéconomiques deviennent de plus en plus difficiles pour les familles à faible revenu. Beaucoup de parents à familles nombreuses éprouvent d’énormes difficultés pour scolariser leurs enfants. L’école continue à mener des enquêtes sociales afin d’adapter les frais scolaires aux résultats de cette étude à la rentrée scolaire prévue en septembre prochain.

L’action entreprise pour la scolarisation des enfants de la cité de Kalemie entre dans le cadre des activités du club pour la récupération des enfants de parents démunis.


2. L’Espace Communautaire d’Eveil :

Le Centre de l’Espace Communautaire d’Eveil a réalisé pour la première année d’expérience un travail remarquable. 288 enfants ont bénéficié en cinq mois d’un encadrement adéquat. Le Centre a lui aussi bénéficié d’un appui en matériels pour enfants de l’UNICEF. Le Centre a enregistré une maigre contribution des parents à l’encouragement de l’action menée pour les tout petits. Cet état des choses n’a pas empêché le club d’apprêter le nécessaire pour les enfants en vue de rendre agréable les moments passés au centre. Le club envisage de mener une campagne auprès des parents d’enfants pour obtenir leur participation active au projet afin que qu’ils s’approprient l’espace ainsi créé pour sa réussite. L’encadrement reprend en septembre prochain.


3. Le Centre d’Alphabétisation et de Coupe et Couture :

La page d’activités liées à l’alphabétisation et la formation et l’encadrement des femmes à la Coupe et Couture s’ouvre par la mission d’évaluation des actions montées au village de Kasenge, à 35 km au Nord de Kalemie. Le Vice-président du club, M. Prudence KABANGE, a conduit en juillet une délégation composée du Coordonnateur des Centres d’Alphabétisation et de Coupe et Couture, Innocent Lenge, et de Directeur de Complexe Scolaire Zawadi, Dieudonné N’SIMBA. Sur les lieux, 54 femmes adultes et 120 filles mères, 12 garçons et 4 hommes soit 190 personnes suivent la formation en alphabétisation à Kasenge centre. D’autres centres d’alphabétisation fonctionnent dans les villages de MAHELO avec un actif de 40 femmes, de MASABWA avec 97 et TIMOTEO avec 40 femmes. 367 femmes et filles mères confondues bénéficient d’un encadrement en alphabétisation qui poursuit les mêmes objectifs que s’est assigné le club à Kalemie centre ; c.-à-d. valoriser et promouvoir la femme et fille mère à faible revenu de devenir de véritables actrices principales de développement et de la prise des décisions sur l’avenir de leurs communautés.

Le village de Kasenge compte environ 800 âmes et dispose d’une terre arable. Aucune activité d’éducation n’existe et la population s’occupe principalement de la pèche et de l’agriculture maraichère. Il y a beaucoup de filles mères.


Les contacts établis sur les lieux ont permis de définir des priorités pour les personnes en cours d’encadrement: un terrain pour le jardin est en préparation. La réalisation d’un jardin présente un état des besoins exprimés par les populations et des outils aratoires et des semences s’avèrent nécessaires. Les récoltes profiteront au centre de formation monté sur place. Ensuite, la construction d’un bâtiment à six salles s’avère urgent pour obtenir la scolarisation de nombreux enfants. L’encadrement se déroule dans des conditions qui ne favorisent pas l’apprentissage.

Le club se félicite de l’implication du Chef de village, le Chef Kasenge, dans la réalisation du projet. Les briques sont en cours de fabrication avec la participation active des populations locales. Une fois achevées, les trois salles serviront le matin à l’encadrement des tout petits dans l’Espace Communautaire de Kasenge et l’après-midi des femmes et filles mères dans le centre d’alphabétisation. Un nombre important de filles mères se trouve dans le village. Le Club espère un appui de l’UNICEF dans l’accomplissement des activités menées au village de Kasenge et ses environs.

A Kalemie, les activités ont fonctionné suivant le schéma habituel : la formation entreprise s’occupe de l’alphabétisation et de coupe et couture. Le premier semestre de 2008 a reçu en alphabétisation 129 femmes et filles mères, 314 en coupe et couture et 39 autres femmes et filles mères parachèvent leur stage avant leur intégration dans un atelier dont les financements pour achat de matériels en provenance de l’Ambassade des USA à Kinshasa sont déjà parvenus au club.


Par ailleurs, le tableau pour affichage d’informations publiques connait le même succès. Le Club se félicite une autre fois sur la collaboration et l’appui de la Section de l’Information Publique de la MONUC - PIO - en papiers et la disponibilité qu’elle a toujours accordée au club d’accéder à l’outil informatique. Cette collaboration permet au public d’être à la pointe de l’actualité grâce à l’Internet ; ce qui assure un meilleur état d’avancement du projet d’information. Toute la gratitude du Club va à PIO pour la dotation d’un panneau d’informations vitré ; ce support vient grandement résoudre les problèmes des intempéries qui préoccupaient le club pendant la période des pluies.
Un autre tableau pour affichages d’informations doit bientôt être installé à Kongolo avec le même objectif de désenclaver la localité en actualités. A Kongolo, les besoins en informations sont énormes. Le Club UNESCO Ntcheko envisage aux tout prochains jours étendre cette activité sur l'ensemble du District de Tanganyika.

lundi 4 août 2008

KALEMIE:OUVERTURE D'UNE BIBLIOTHEQUE PUBLIQUE


A Kalemie, ouverture , samedi 2 août 2008, de la Bibliothèque Publique à la Paroisse du Christ-Roi de Kalemie. L’Association des Amis de Kalemie – AMIKAL – en collaboration avec l’Association KARIBU KALEMIE de Belgique, basée en Belgique, met 2535 ouvrages qui comprennent les romans, les livres de référence comme des encyclopédies, les bandes dessinées pour enfants. La cérémonie d’ouverture a regroupé les autorités civiles du territoire de Kalemie et du service de Culture et Arts.

La consultation de la Bibliothèque Publique de l’AMIKAL est gratuite dans un premier temps. Le temps de permettre aux lecteurs de se familiariser avec la bibliothèque, a déclaré le Représentant de l’AMIKAL, Lubuli Bilonda, à l’ouverture de la bibliothèque.
Une bibliothèque publique est une grande première dans le centre de la ville de Kalemie. Depuis plus de trente ans, aucune activité semblable n’a été montée sur place à part quelques tentatives privées telles que la Salle de Lecture ouverte aux jeunes, il y a presque trois ans, par les Sœurs de Notre Dame d’Afrique avant leur permutation pour Bukavu et une autre Bibliothèque de CATAL, une branche de l’hôpital Général de Kalemie qui s’occupe des malades tuberculeux et lépreux; cette dernière activité est destinée au public beaucoup plus médical.

L’ouverture de la Bibliothèque Publique de l’AMIKAL intervient une semaine après la remise des livres par la même association au Centre Universitaire de Kalemie.