mardi 15 novembre 2011
KONGOLO:TROIS POLICIERS BLESSES GRAVES DANS UN ACCIDENT DE CIRCULATION
dimanche 13 novembre 2011
KALEMIE:LE PRESIDENT DE LA RDC EN CAMPAGNE ELECTORALE DEPUIS CE DIMANCHE APRES-MIDI
KONGOLO: LA FOUDRE A FAIT UNE NOUVELLE VICTIME
mercredi 9 novembre 2011
ANKORO:7 MORTS ET PLUSIEURS AUTRES BLESSES DANS UN ACCIDENT DE CIRCULATION
NYUNZU:CLOTURE D'UN ATELIER EN FAVEUR DES RETOURNES
KALEMIE:CLOTURE D'UN ATELIER DE FORMATION DES PAIRS EDUCATEURS SUR LE VIH-SIDA
La vingtaine des participants dont cinq femmes, viennent d’être formés à l’épidémiologie, aux modes de contamination, aux moyens de prévention et nouvelles stratégies de lutte contre la pandémie du SIDA. Ils doivent à leur tour atteindre la base pour véhiculer le message de prévention et surtout ramener les communautés de base au dépistage volontaire. L’Animateur principal de l’atelier a attiré l’attention de la communauté sur la présence du virus dans le milieu. Le Dr Yves MASHAKO a évoque aussi des difficultés qu’éprouvent les personnes vivant avec le virus à accéder aux médicaments antirétroviraux.
La formation des pairs éducateurs a lieu alors que sur terrain des PVV, Personnes Vivant avec le VIH, posent des problèmes de prise en charge médicale. 265 PVV soumises au traitement des antirétroviraux se disent abandonnés plusieurs mois depuis que le PNMLS, Programme National multisectoriel de lutte contre le Sida, a fermé ses portes. Le Coordonnateur de la Sous-coordination PNLS, Programme national de lutte contre le Sida, a indiqué que les efforts continuent à être déployés malgré les difficultés d’approvisionnement en médicaments nécessaires pour assurer la prise en charge médicale des malades. Au Tanganyika, seuls deux structures sanitaires bénéficient d’un appui en médicaments nécessaires. C’est dans ce cadre que le Dr Jerry KIBANZA a annoncé l’arrivée dans les tout prochains jours d’un stock important des antirétroviraux de Lubumbashi pour la centaine des malades du Tanganyika.
KALEMIE:LA CAMPAGNE ELECTORALE RESTE TOUJOURS PALPITANTE
Sur l’artère principale Lumumba, les affiches de toutes les dimensions, les banderoles de toutes les couleurs, sont visibles les unes comme les autres sur la voie ou parfois collées aux murs de maisons de commerce.
En dehors de tous ces moyens, certains partisans recourent aux mégaphones battant campagne et sillonnant les différents quartiers même tard dans la nuit appelant les populations à voter pour leur candidat préféré. D’autres disposant de gros moyens recourent aux équipements musicaux montés abord de véhiculent qui arraisonnent les quartiers entiers aux bruits assourdissants. Et tout le monde supporte.
Les autres candidats observent jusqu’à présent un profil bas. Surtout les plus avisés comme les anciens députés sortants. Ils en savent quelque chose sur la campagne électorale.
Depuis le lancement de la campagne, la ville de Kalemie a enregistré un seul meeting populaire. Celui tenu par le candidat sénateur, Floribert Luhonge Kabinda à la Place de 4 Coins de la cité de Kalemie. Beaucoup de candidats se disent coincés. Les fonds pour battre campagne tardent à venir pour les uns ou les matériels de campgne sont bloqués à Lubumbashi faute de moyens de transport aériens, affirment les autres.
Le comportement des habitants face à l’événement ne se passe pas sans irriter certains jeunes même si aucun incident pouvant faire basculer l’atmosphère électorale dans la violence n’est jusque-là signalé. KYUNGU Lepetit , un jeune de la cité, ne réalise pas qu’il y ait parmi les gens, ceux qui déchirent, arrachent ou endommagent les affiches de candidats.
Le Territoire de Kalemie compte 116 candidats qui sollicitent parmi les 244.530 électeurs leur voie pour occuper les quatre sièges à la députation nationale. La bataille électorale ne fait que commencer.
lundi 7 novembre 2011
KONGOLO:LA FOUDRE A TUE UNE FILLE DE 15 ANS APRES TROIS REPLIQUES
vendredi 4 novembre 2011
KALEMIE:LA CDJP PUBLIE SON RAPPORT SUR LES VIOLATIONS DES DROITS DE L'HOMME AU TANGANYIKA

Les violations des droits humains liés aux violences sexuelles, aux vols à main armée, aux assassinats et aux arrestations arbitraires, ce sont les quatre grands volets que consacre à la fin d’octobre le nouveau Rapport de la CDJP. Ce document d’une dizaine des pages fait état de nombreux cas de violences sexuelles dont 64 cas les plus probants concernent les localités de Kabalo, Kalemie, Moba et Nyunzu. Tous ces cas ont été recensés depuis janvier 2011. 24 d’entre ces violations ont été soumis en justice et 6 restent en souffrance. 110 autres cas de violations des droits humains constituent un échantillon prélevé sur l’ensemble des plusieurs cas pour inciter la justice à faire correctement son travail, a indiqué le Secrétaire Exécutif de la CDJP. L’Abbé David Kuhaka espère que la démarche judiciaire soit accélérée pour la cause d’une centaine des femmes dont deux mineures, victimes de violences sexuelles perpétrées par les éléments FDLR, vivant aux camps de déplacés.
L’Abbé David Luhaka précise à ce sujet que toutes les femmes victimes de violences sexuelles bénéficient de la prise en charge à la fois médicale et psychosociale. Les acteurs humanitaires leur ont remis en même temps des kits de réinsertion. A l’heure qu’il est, précise-t-il, nous nous concertons avec les partenaires de la Monusco et d’autres acteurs de la synergie de lutte contre les violences sexuelles pour voir dans quelle mesure, les femmes victimes auront à déposer leurs plaintes auprès des instances judiciaires pour que des enquêtes commencent.
Le Rapport de la CDJP recommande entre autres aux autorités gouvernementales l’amélioration des conditions de travail dans les institutions judicaires de District du Tanganyika.
mercredi 2 novembre 2011
NYUNZU : POURSUITE DE LA GREVE DES ENSEIGNANTS DU PRIMAIRE
mardi 1 novembre 2011
TABAC-CONGO:UN OURAGAN A FAIT UN MORT ET DES DIZAINES D'AUTRES ENFANTS BLESSES DANS DEUX ECOLES
Les murs de bâtiment de 6 classes de l’E.P. Minzoto de la Communauté Kimbanguiste se sont écroulés au passage de l’ouragan. La toiture a été emportée et des tôles jetées à des dizaines de mètres de bâtiments. A ce le bilan que l’ouragan a causé sous les fortes rafales des pluies à TABAC-CONGO, s’ajoutent les murs qui sont tombés en faisant 104 enfants blessés dont des dizaines d’autres dans un état critique. Ce vent violent a touché aussi une autre école de Tabac-Congo construite, celle-ci, dans une vallée. 12 blessés parmi les enfants et deux enseignants sont enregistrés à l’E.P Kyona. Ici la toiture de l’école est en paille mais les murs en briques adobes écroulés. Le spectacle reste désolant pour tous les deux écoles.
Les responsables de deux écoles affirment de leur côté être dépassés par la catastrophe qui se déroule au début de l’année scolaire. Ils lancent un cri d’alarme pour demander une assistance d’urgence aux autorités afin de les aider à scolariser les enfants aujourd’hui privés de bâtiments. Les deux écoles de Tabac-Congo admettent des centaines d’autres enfants provenant de villages environnants de Kabembe, Kayamba, Kasambondo et Mososi privés d’écoles.
Inscription à :
Articles (Atom)